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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 05:29
Propos recueillis par Rachid Hamatou
jo-sabri.jpg

Djamel Sabri, dit Djo, chef de file du légendaire groupe les Berbères, car c’est de lui qu’il s’agit, nous ouvre son cœur, son temple, son chez lui à Bougui (lire Oum El-bouaghi) où l’histoire du groupe et l’histoire de la ville sont étroitement liés. L’enfant terrible de Makomades semble faire partie du patrimoine aussi bien physique que moral de la ville et même de la région, et toute la cité le lui rend bien. Au café Khaliss, autour d’un café bien chaud, par un matin frileux de février, nous avons fait le chemin inverse d’une carrière exceptionnelle, celle d’un artiste militant, dont l’audace et la hardiesse n’ont pas de limites, pour devenir synonyme de défi, et cris quand il était interdit de rêver. Un entretien qui vire au dialogue amical, au monologue, au soliloque, à notre grand plaisir.


Le Soir d’Algérie : Depuis toutes ces années de combat, d’interdits, d’occultation... est-ce que vous vous êtes habitué ou du moins vous avez compris que c’est comme ça et pas autrement ?
Djo : Jamais, je n’ai jamais accepté le fait accompli et ce n’est pas maintenant que je vais le faire, pas à mon âge. J’ai connu le zèle et les zélateurs dès mon jeune âge. On m’a interdit la scène quand j’avais 11 ans, à l’époque de la fameuse émission «El Hadika Essahira» (le jardin enchanté). J’avais eu le tort et le malheur d’avoir voulu chanter une chanson en berbère (chaoui) Yemma El-Kahina. J’ai repris la chanson et en mieux à l’âge de 20 ans, et tu connais le succès de ce titre, pour te dire qu’il ne faut jamais abdiquer, car souvent – si ce n’est pas toujours – on a affaire à des subalternes, qui rajoutent pour plaire à leurs chefs. Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts, et le temps me donne raison et sans me prendre la tête, encore moins m’habituer, à l’art sur commande.
Les mélomanes ont remarqué ton absence à la dernière édition du Festival de la chanson chaoui qui a eu lieu à Batna, au mois de janvier dernier. C’est dû à quoi ?
Rire. L’une des deux : ou je ne chante pas chaoui donc pourquoi m’inviter, ou je ne rentre pas dans un gabarit, une sorte de mesure, pour pouvoir prendre part à ce fameux festival. Je pense que c’est à la deuxième catégorie que j’appartiens. Entre nous, même invité je ne serai pas allé. La chanson chaoui (berbérophone) est devenue un tiroircaisse pour se servir sans jamais servir la culture millénaire, la nôtre. Moi, je ne mange pas de ce pain ; je ne me mélange pas à ça. Je sais aussi que certains jongleurs reprennent mes chansons sans mon autorisation. Je ne m’inquiète pas, ce ne sont que des imitateurs. Sans plus. Je n’ai rien à prouver, bien au contraire. J’ai appris et depuis longtemps qu’il y a une sacrée différence entre l’acte culturel et le remplissage, je ne lâche pas prise, je n’abandonne pas. Le respect se mérite.
Tu sembles venir ou sortir du passé, anachronique même, tu ne trouves pas ?
Peut-être bien mon ami. J’aime bien le passé ; je m y attache et en fin de compte, chaque instant est un pas vers la fin, pourquoi s’enflammer pour l’instant ? La flamme est en moi, je le sais. Un monde qui va vers l’illusoire ne m’intéresse pas. Si on parle musique, les proxénètes de la boîte à rythme se font appeler musiciens. Or, beaucoup, un bon nombre, ne font pas la différence entre rythme et tempo, le pouvoir de l’image, le financement de l’analphabétisme, gonfle les rangs des faux et le polaroid est maître. Je passe à la télévision, donc je suis.
Tu ne passes pas à la télévision justement, pourquoi ?
Tu te trompes d’interlocuteur, cette question est à poser aux responsables de la télévision. Et je ne te garantis pas qu’ils aient réponse ou réponses. Là aussi il y a une trame, et je ne rentre pas dans celle-ci. Je fais mauvais genre je crois, un peu mauvais garçon, je chante en berbère. Or, les gens ne le comprennent pas. On me demande de diluer, édulcorer. Et je le refuse. C’est à prendre ou à laisser. Cependant, il y a une chanson qu’on dit chaouia qui passe à la télévision, et moi qui est chaoui, je ne la comprends pas (mort de rire), Massinissa doit se retourner dans sa tombe. Quand j’entends ce genre de balivernes, je sue et j’ai honte. Il me vient à l’esprit le dernier album : Ajnouth aghmraïth( nuage intrus) : «ش Dieu pourquoi ces années de disette, pourquoi les saisons infécondes. L’obscurité est opaque et la médiocrité règne. Nous te prions Dieu, les mains levées, ô Dieu décharge-nous de ce poids Toi le Tout-Puissant, nous ne pouvons et nous devons accepter la soumission… » Je ne sais pas si un jour ils vont finir par comprendre, qu’un texte n’est pas une suite de mots, ou rime, mais plutôt une âme.
On doit quand même reconnaître que quatre albums pour une vie artistique c’est peu, depuis Yemma El-Kahina...
Quand je n’ai rien à dire, je ne dis rien, sinon au bout c’est la bêtise. Je ne fais que ce que j’aime, j’arrête net, dès que ça ne me plaît plus. Je suis très cœur, si je puisse dire, les hanches ce n’est pas mon truc. Je ne vends pas, je témoigne et je donne, sans attendre une contrepartie, ça ne veut pas dire que je suis gentil, c’est juste un principe. Nous avons formé le groupe les Berbères à Oum-El-Bouaghi dans les années 1980, je peux te garantir qu’à l’époque, certains de nos fans, ici ou à travers les Aurès, n’ont pas vu de toute leur vie une guitare électrique et c’était ça le défi. Ouvrir une brèche, montrer la voie, donner de la voix et crois-moi ce n’était pas une partie de plaisir. Parlez en chaoui, c’était mal vu, alors chanter relève du blasphème et pourtant c’est ce que nous avons fait, haut et fort, vaille que vaille. A l’époque, la mouhafadha du parti unique nous traitait de tous les noms d’oiseaux, c’était dur de supporter l’anathème sans pouvoir répondre, car nous n’avions pas d’autres espaces d’expression. Oui c’est peu, très peu, quatre albums depuis 1980, mais il faut le faire, en respectant le contexte, tu vas y laisser ta chemise mon jeune ami.
C’est pour quand le nouvel album ?
اa vient, il faut être patient. C’est un peu le poulet de grain et celui de la batterie, si tu veux de la qualité il faut travailler et donner le meilleur de soi-même. Le groupe reste fidèle et sincère, nous refusons de tomber dans la facilité et la boîte à rythme. Nous avons des textes, aussi bien les miens, que ceux de notre parolier El Hadj. Pour le moment, on ne s’est pas fixé une date de sortie de la nouvelle bobine, nous travaillons dessus au temple (local du groupe) et avec les moyens de bord. Du rêve, de l’amour, du pays, de l’espoir… Voilà ce que je peux te dire de la future bobine.
Les responsables des festivités et fêtes ont pris la décision de ne plus faire venir les stars égyptiennes aux différentes manifestations, qu’est-ce que vous en pensez ?
Il faut lire Jean de la Fontaine, le Corbeau et le Renard aussi bien l’ancienne que la nouvelle version. Moi je mange du frais, jamais de réchauffé. Les responsables des fêtes ou feintes (rire) toute honte bue croient pouvoir nous leurrer par ce coup d’épée dans l’eau. Ils ont invité des quidams qu’ils ont nommés stars ( moutrab el kabir) à qui ils ont versé des millions et des millions, par complexe d’infériorité, en se cachant derrière la fraternité et autres chimères, mais les masques sont tombés. Les stars en ersatz se sont bien moquées de nos respectables et respectés représentants, qui jurent de ne plus se faire avoir, mais c’est trop tard. Loin de la lumière et des feux de la rampe, des artistes dans le Grand Aurès ont été occultés du Festival de Timgad, qui se passait chez nous, rien que pour céder la place aux «derviches». Nous ne l’oublierons jamais.
R. H.
LE SOIR D'ALGERIE
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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 05:23
Les Berbères ou Amazighs

Ce sont les premiers habitants du nord de l'Afrique (Tamazgha). Cette dénomination de Berbère leur fut donnée par les européens au XIX°. Eux-mêmes utilisent le terme d'Amazighs qui provient d' Imazighen ou hommes libres.

Les Berbères ont vu défiler plusieurs vagues d'envahisseurs:

* dans l'Antiquité, les Phéniciens (1200 avant JC), puis les Romains (de 264 avant JC à 235).
* dans la période pré-islamique, les Vandales (430) et les Byzantins (553).
* puis, les Arabes (647) et les Turcs (1550).
* enfin, la colonisation française ( de 1830 à 1962).

Ces différents évènements ainsi qu'un découpage arbitraire de l'Afrique du Nord, ont sonné le glas de la culture Amazigh.

Durant l'Antiquité, la langue Tamazight était parlée de l'oasis de Siwa en Egypte aux Iles Canaries. Actuellement, subsistent des îlots où la langue berbère est encore utilisée:

* Maroc: Chleuh (Atlas), Riffi, Soussi et Tamazight.
* Algérie: Chaoui (Aurès), Chenoui (Chenoua), Kabyle et Mozabite (Mzab).
* Tunisie: Kroumirh et Djerbit (Djerba).


Lybie: Neffussit.
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Touareg: Tamajaq.
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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 23:28
fay-peinture-041.jpgLes Berbères ou ImazighenLes Berbères ou Imazighen sont un ensemble d'ethnies autochtones d'Afrique du Nord ayant ou non des points communs entre elles (langues, habillements, coutumes, musiques, organisations sociales, origines ethniques, etc.) selon l'espace géographique où elles vivent. Dans l'antiquité, les Berbères étaient connus sous les noms de Libyens, Maures, Gétules, Garamantes et Numides. Les plus connus d'entre eux étaient l'auteur romain Apulée, l'empereur romain Septime Sévère, et saint Augustin.
Les Berbères sont répartis sur près de cinq millions de kilomètres carrés — depuis le Maroc jusqu'à l'ouest de l'Égypte (Siwa) — en différents groupes, ayant une culture et une langue commune (le berbère ou tamazight), déclinée en plusieurs dialectes locaux. Cette partie de l'Afrique du Nord a longtemps été désignée en français par le terme de Berbérie ou Barbarie. Dans les régions subsahariennes, il ya plusieurs berbères comme le Mali, le Niger, etc. Le Sénégal est composé des Sanhadja tribu berbères. Les données sont pas exactes, mais approximatives , selon Frédéric Deroche et Julian Burger:

* Au Maroc, 12 millions de Berbères.
* En Algérie, 7 millions de Berbères. D'autres sources indiquent qu'il y a 8 millions de Kabyles. Les berbérophone Chaouis sont environ 2.870.000 en 2005.
* Parmi les Touaregs subsahariens, il y a près de 3 millions de Berbères.

Selon Francis Manzano et Fernande Krier réf. à confirmer : :

* En Tunisie, environ 60.000 Berbères.
* En Mauritanie, entre 100.000 et 500.000 Berbères.
* En Égypte, il y a entre 10.000 et 50.000 Berbères.
* En Lybie, la population est Berbère, mais elle a été arabisée. 4% de la population y maîtrise le berbère.



source: wikipedia
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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 07:12
imedghassen.jpg
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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 07:48

imedghassen-prote.jpgimedrassen

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tombeau Numide d’Imedrassen, situé à Batna et datant du début du Moyen Âge, se trouve dans un état de dégradation indescriptible. Les agressions sont diverses. Outre les effets altérant du temps et ceux liés à la corrosion par les éléments climatiques (le vent, les tempêtes, la neige, la pluie), il y a eu également la main « sauvage » de l’homme, ce pillard des sépultures anciennes en quête de trésors enfouis. Mais ce qui désole le plus, ce sont les interventions commandées dites techniques et scientifiques et chèrement rémunérée, confiées officiellement à des entreprises sensées ête référencées et spécialisées dans la réfection des sites historiques. C’est ainsi que les travaux ont été confiés, dans une premier temps, à une entreprise italienne qui n’a rien trouvé de mieux à faire que de ravaler des pans entiers du tombeau en projetant du béton, le défigurant totalement.
Après ce premier et lamentable échec, les travaux ont été confiés à nouveau à un organisme algérien plutôt spécialisé dans la restauration et l’entretien des casbahs, vestiges relativement récents et datant de l’époque coloniale turque. Après quelques interventions non concluantes infligées au tombeau, l’organisme a dû se retirer car non professionnel dans la restauration des sites historiques allant de la préhistoire au Moyen âge qui naturellement nécessite et exige la maîtrise des techniques et connaissances adéquates avec la science architecturale de l’époque.

tombeau Numide

Cet aventurisme hasardeux, aggravé par une inconstance déconcertante révèle toute l’indifférence et la légèreté avec lesquelles sont traitées les riches oeuvres historiques et culturelles de notre pays. Les tutelles, les autorités locales en charge de la mission de restauration, de préservation et d’entretien des sites historiques et préhistoriques semblent nettement désintéressés de cette responsabilité et lui préfèrent de s’engager plutôt sur de gigantesques et budgétivores chantiers folkloriques, au sens aléatoire du terme, pendant qu’aucun chantier culturel ne retient leur attention de devoir.
menacesurmadghacen1.jpg
En attendant « Godot », le tombeau d’Imedrassen continue de s’écrouler lentement au vu et au su de tous emportant à jamais une riche page de notre histoire.
Par Abdelnnour Abdesselam
Liberté 30.11.2009

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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 06:24

Le tombeau d’Imedrassen, situé à Batna et datant du début du Moyen Âge, se trouve dans un état de dégradation indescriptible. Les agressions sont diverses. Outre les effets altérant du temps et ceux liés à la corrosion par les éléments climatiques (le vent, les tempêtes, la neige, la pluie), il y a eu également la main « sauvage » de l’homme, ce pillard des sépultures anciennes en quête de trésors enfouis. Mais ce qui désole le plus, ce sont les interventions commandées dites techniques et scientifiques et chèrement rémunérée, confiées officiellement à des entreprises sensées ête référencées et spécialisées dans la réfection des sites historiques. C’est ainsi que les travaux ont été confiés, dans une premier temps, à une entreprise italienne qui n’a rien trouvé de mieux à faire que de ravaler des pans entiers du tombeau en projetant du béton, le défigurant totalement.
Après ce premier et lamentable échec, les travaux ont été confiés à nouveau à un organisme algérien plutôt spécialisé dans la restauration et l’entretien des casbahs, vestiges relativement récents et datant de l’époque coloniale turque. Après quelques interventions non concluantes infligées au tombeau, l’organisme a dû se retirer car non professionnel dans la restauration des sites historiques allant de la préhistoire au Moyen âge qui naturellement nécessite et exige la maîtrise des techniques et connaissances adéquates avec la science architecturale de l’époque.

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Cet aventurisme hasardeux, aggravé par une inconstance déconcertante révèle toute l’indifférence et la légèreté avec lesquelles sont traitées les riches oeuvres historiques et culturelles de notre pays. Les tutelles, les autorités locales en charge de la mission de restauration, de préservation et d’entretien des sites historiques et préhistoriques semblent nettement désintéressés de cette responsabilité et lui préfèrent de s’engager plutôt sur de gigantesques et budgétivores chantiers folkloriques, au sens aléatoire du terme, pendant qu’aucun chantier culturel ne retient leur attention de devoir.

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Cet aventurisme hasardeux, aggravé par une inconstance déconcertante révèle toute l’indifférence et la légèreté avec lesquelles sont traitées les riches oeuvres historiques et culturelles de notre pays. Les tutelles, les autorités locales en charge de la mission de restauration, de préservation et d’entretien des sites historiques et préhistoriques semblent nettement désintéressés de cette responsabilité et lui préfèrent de s’engager plutôt sur de gigantesques et budgétivores chantiers folkloriques, au sens aléatoire du terme, pendant qu’aucun chantier culturel ne retient leur attention de devoir.

imedrassen

En attendant « Godot », le tombeau d’Imedrassen continue de s’écrouler lentement au vu et au su de tous emportant à jamais une riche page de notre histoire.

Par Abdelnnour Abdesselam

Liberté 30.11.2009



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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 09:18

carte w de mascula
Ce voyage est organisé par l'association Auressienne Kahina Tamazight en partenariat avec des associations locales
djellal bâtis en nid d'aigle

Ce voyage mettra l’accent sur les rencontres avec les populations locales, dans une nature envoûtante des Aurès.

 

Nous visiterons une partie de la wilaya (département) de Khenchela (Mascula) située à l'est de lAlgérie, limitée uau nord par la wilaya de Oum el Bouaghi (Carobert), au sud par la wilaya d'El Oued à l'est par la wilaya de Batna et au sud ouest par la wilaya de Biskra.

kheirane oasisforêt Yabouss

L'action solidaire de chacun de ce séjour est d'offrir 10 kg (min) sur 30 kg ( poids autorisé par la compagnie aérienne) à transporter des fournitures scolaires, des jeux éducatifs, des cd rom de langue, etc...à offrir sur place.

Merci de votre contribution

 

hamam

 

Cette caravane Auressienne vous conduira à la rencontre de communautés berbères des Aurès, au sein de sites naturels, de vestiges historiques et de thermes.

taberdga villageali el khencheli

 

Des visites dans des villages berbères de Kheirane et Djellal bâtis en nid d'aigle,la capitale de la Kahina Bagaï, le palais de la romaine à Messara, le temple de Cidias à El Mehmel, le donjon de Tizegarine, Siar, alterneront avec des ballades dans des paysages magnifiques,la forêt de cèdre et de chêne de Chélia, une des plus belle forêt des pays avoisinant la mer méditerranée, la forêt envoûtante de Yabouss avec ses sources d'eau et paysage forestier magnifique. La Montagne de Chélia (2 328 m) point culminant du nord algérien, la station climatique de Bouhmama, des montagnes majestueuses que sont l'Aurès et le Tell, des sites historiques antiques,Taberdga, stations thermales de Hammam Salihine (Aqua Flavianae aire romaine en 195 après J.C) dont la température de l'eau atteint 70°avec de nombreuses propriétés minérales et thérapeutiques et Hamman El K'nif réputé aussi pour ses actions thérapeutiques (respiratoire, rhumatisme articulaire aigu...), soirées à thèmes.

 

chélia bouhmama

Un dépaysement et un ressourcement garantis auprès de gens formidables !

corsaire-usb0041.jpgtemple ce cidias el mahmel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Afin de préserver le caractère exceptionnel du voyage et de l'accueil proposé, nos groupes sont limités à 10 personnes et ouvert à toute personne désirant découvrir ce lieu magique que sont les Aurès. Le départ se fait de France à Lyon, mais il est possible d'intégrer des habitants du pays qui voudraient découvrir une partie de cette riche région d' Algérie.

Documents nécessaires : les passeports doivent être à jour, un visa (ne concerne pas les Algériens ou les bi-nationaux), une assurance de rapatriement (généralement souscrite automatiquement avec une autre assurance)

 

 

contact : auresiennekahina@yahoo.fr

Renseignements : 06 25 85 47 64





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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 07:33
Notre nation BERBÈRE fête ses 2960 ans, Les historiens nous raconte qu’il y a 2960 ans au temps de l’Égypte ancienne, lorsque le roi numide Chechonq Ier fondateur de la 22e dynastie égyptienne prit le trône et devint pharaon en Égypte. Avant d’envahir ISRAEL, il réunifia l’Égypte en l’an 950 avant J.-C. À Jérusalem, il s’empara de l’or et des trésors du temple de Salomon, cette fête symbolise les premières manifestations connues de la civilisation berbère.
En cette heureuse occasion qui retrace le glorieux passé de notre chère nation, A.K.T vous souhaite une bonne année pleine de bonheur, santé et prospérité
ASSEGWAS AMEGGAZ A TOUS, et surtout n’oubliez pas le fameux dinerassugas-20960.jpg
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23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 10:47

Je viens de voir le film Ben Boulaïd,d’Ahmed Rachedi, scénario de Sadok Bekkhouche, et je comprends qu’il ait plu au président Bouteflika : il conforte la version officielle !
La vie de Mustapha Ben Boulaïd est tronquée d’une partie vitale : ses idées pro-messalistes et donc son assassinat par ses compagnons d’armes.
Bouteflika veut qu’on  montre le film dans les écoles. Le procédé  est louable : il est temps d’intégrer nos gloires nationales dans une nouvelle mythologie et que nos jeunes générations sachent que ces héros, qui ont été charismatiques, font partie de notre mémoire. Mais pas de mensonges aux enfants !
Or le film occulte l’essentiel :
a) Ben Boulaïd a appelé à la révolution au nom de Messali Hadj.
b) Jusqu’à sa mort, - il l’a confirmé lors d'un entretien avec Vincent Monteil - Ben Boulaïd se prononçait pour une Constituante Souveraine en Algérie et pour des négociations avec le chef national Messali Hadj.
c) Il se situait dans la continuité d’un combat politique qui avait commencé en 1926 avec l'Etoile puis avec le PPA et le MTLD et qui ont toujours prôné dans tous leurs congrès un programme réclamant l'abrogation du régime colonial, l'expropriation de l'impérialisme, l'élection d'une Assemblée Constituante Souveraine par tous les habitants de l'Algérie (Musulmans, Européens et Juifs) et l'application de tout le programme démocratique, à savoir la laïcité de l'école et de l'Etat, l'exercice de toutes les libertés, l'émancipation de la femme, l'indépendance du syndicat, etc.
d) Ben Boulaïd, chef de l’OS, était toujours rattaché statutairement à son chef hiérarchique, le président Messali Hadj.
e) Pour toutes ces raisons qui contrarient le FLN, il sera assassiné, comme Chihani Bachir, le chef précédent des Aurès, par Adjoul Adjoul et Laghrour Abbés, en liaison étroite avec Krim Belkacem et Abane Ramdane, selon les sources du MNA.
Le film ne dit pas pourquoi les Aurès vont manquer d’armes, obligeant Ben Boulaïd à entreprendre un voyage vers l’Egypte pour rencontrer Ben Bella et ramener les armes tant attendues. Il montre Ben Boulaid arrêté en Libye le 11 février 1955. Après un transit par Tunis, il sera incarcéré à la prison du Coudiat, à Constantine. Peu de temps après, il parvient à s’évader et revient au maquis.
Et là, le film reprend la version officielle : le 22 mars 1956, l’aviation française parachute un poste émetteur piégé. Les services secrets français avaient appris qu’il attendait un émetteur-récepteur de Tunis. Sachant pertinemment que la population allait porter l’appareil au PC de Ben Boulaïd, ou, à tout le moins, à un poste de commandement important, les services français voulaient frapper un bon coup.
La vérité est toute autre.

Pendant la crise du MTLD Ben Boulaïd, chef de l'OS et membre du comité central avait adopté une position neutraliste. Il avait adhéré au CRUA parce que Boudiaf l'avait assuré que Nasser allait ravitailler les maquis en armes dès le premier coup de feu. C'était un simple accord tactique. En effet, alors qu'il avait suivi Boudiaf au CRUA, il rencontrait en juillet 1954, à Niort, Messali Hadj, son chef hiérarchique de l'OS. Il a appris par lui que le parti allait entrer dans la lutte armée. C'est pourquoi il a appelé à la révolution au nom de Messali Hadj. Par la suite, n'ayant reçu aucune arme du Caire, il comprendra que Boudiaf l'avait manipulé. II rejoindra alors le MNA et sera assassiné, comme Chihani Bachir, le chef précédent des Aurès, par Adjoul Adjoul et Laghrour Abbés, en liaison étroite avec Krim Belkacem et Abane Ramdane, selon les sources du MNA.

Hadi Zaaboub

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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 17:36
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Présentation D'a.k.t

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  • : Association pour la promotion de la culture tachawit et la sauvegarde du patrimoine auressien, solidarité avec le peuple
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  • Présidente de l'association Auressienne Kahina Tamazight, pour la promotion de la culture berbère chawie en france et dans les aurès
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