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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 15:52

Tout d'abord, commençon par préciser pour la racine "cha" traduite de l'arabe et reproduite indéfiniment par tous les auteurs et pseudos experts par "mouton" qu'elle n'est pas axacte ou mal fondée, car monton  se dit en arabe "kharouf" (cf dictionnaire arabo-arabe),

D'autres voudront faire dériver le mot "chaoui" d'une douteuse phonétique arabe de "ch'att" pour brebis, on ne peut que constatter le côté alambiqué de cette déviation  intellectuelle par le rejout d'une syllabe n'ayant aucun rapport avec la racine ou le mot en question  "chay" ou "chaî" qui veut dire bien "biens" terme qui comprend toute la richesse et la propriété d'une personne ou d'une entité."Biens" du Larousse veut dire Richesse, propriété, terme qui comprendraiait de ce fait tous les terres les troupeaux, les vergers, les moissons, les meubles et les immeubles, les chevaux, les boeufs et les ...moutons."Cha" voudrait donc dire en arabe : PATRIMOINE.

Ce terme chawi (propriétaire) a été utilisé par les arabe hilaliens et nomades de passage au Maghreb, pour définir les propiétaires de terres, dont les étranger aux lieux avaient besoin, soit pour s'établir, soit pour en louer les pâturages pour eux et leurs bêtes de passage par contrats au possédants. Rapports dont on trouve traces partout.

Alors pourquoi cet "aveuglement" des auteurs à reproduire cette définition erronée ?

Nous donnons ci-après une hypothèse sur le fondement d'une opération qui parait ^ter une manipulation-normale au regard de enjeux historiques et des intervenants coloniaux de l'époque, vis-à-vis d'un espace de "parcours"" pastoral", en justifiant ainsi sa vacance pour une occupation coloniale.

Il nous faut présicer ici deux hypothèses historiquessazzez peu étudiées, apparemment oposées mais finalement complémentaires, sur l'origine du nom Chaouia :

Première hypothèse : celle-ci serait une déviation "d'interprètes et de traducteurs" français et leurs auxiliaires arabes par un rajout parasite d'une parenthèse "(pasteurs)" devant la mention du nom "Chaouia" d'Ibn Khaldoun, citée une seule fois dans son histoire des berbères. Déviation"d'interprète et de traducteurs" français et leurs auxiliaires arabes par un rajout parasite d'une parenthèse "(pasteurs)" devant la mention du nomchaouia :

Première hypotaises historiques : celle-ci serait une déviation "d'interprète et de traducteurs" français et leurs auxiliaires arabe par un rajout parasite d'un parenthèse "(pasteur)" devant la ,mention du nom "Chaouia" d'Ibn Khaldoun, citée une seukle fois dans son histoire des Berbères. Déviation-conjousion, oeuvre des interprètes arabe, égyptien et moyen-orientaux recrutés par les militaires français après la campagne de Napoléon Bonaparte en Egypte du début du 19e siècle et incorporés comme auxiliaires du corp expéditionnaires de l'armée d'Afrique qui s'illustront en Algérie et ailleurs, et même un peu auparavant en Espagne, au moment de sin occupation par Napoléon Bonaparte.

En fait Ibn Khaldoun cite dans son oeuvre une seuke fois le nom "chaouia" où il fait référence à un moment historique à une partie nomade des habitnats marocains de la pleine Chaouia du sud de la Casablanca actuelle. Une région ponsctuelle qui venait d'être soumise par la furure dynastie mérinide à ses débuts, aux environs de 1216-1218.

Ibn Khaldoum ,ne nommait pas les habitants des Arès par l'appelation "chaouia", et encore moins dans ce passage, puisque les Arès et ses habitants n'étaient pas du tout concernés par les Mérinides à cette époque nous le montrons à travers la carte historique de l'éposue ci-après et la comparaisons entre le teste original de Ibn Khaldoun et sa traduction par le BARON DE slame qui n'est pas d'autre que l'interprète zélé a pris soin de rajouter au terme Chaouia la paranthèse "(pasteur)" au texte d4ibn Khaldoum cité ci-dessus, alors que l'oeuvre original en arabe que nous avons consultée à la bibliothèque d'Alger, ne mensionnait pas cette parenthèse"(pasteur).

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Les interprètes arabe de l'armée d'Afrique auxiliaires de Slane rajouteront cette double confusion de qualificatif "pasteur-berger" à l'identité, alors que le nom "Chawi" viendrait d'ailleurs.

Ainsi tous les auteurs depuis, reprendront indéfiniment ces raccourcispour discalofier les habitants des Aurès et leur espce considéré comme un simple parcours ouvert à la colonisation de tous.

"Militaires coloniaux français et interprètes arabes s'allient pour exploter notre pays en commençant par le dévaloriser pour l'acquérir à vil prix". Disait les résistants Nemamcha des Aurès aux bureaux arabes, surtout après les sénatus-consules de 1865.

Deuxième hypothèze : pour rechercher la véritable origine du nom des habitant des Arès, il nous faut exporer une deuxième hypothèse de la dénomination "chaoui".

"D'où venez-vous pozez cette questuion à n'importe quel habitant des aurès ou de certaines régions particulières de l'Algérie, un seul nom revient presque à chaque fois : "Sakia El Hamra" (Rio-d'Oro).

Ceci s'explique à notre sens par la défaite des troupes musulmanes d'Abderrahmane à Grenade en 1492. Car pour remonter au-delà de cette date, la majorité des généalogiste butent comme sur un trou noir, que nous expliquerons un peu plus loin dans ce texte.

Cette période semble marquer la refondation et la repopulation des A urès, surtout après le cataclysme démographique et migratoire provoqué par la double invasion des tribus arabes hilaliennes, juste quelques siècles auparavant.A partir du début du XV siècle la dénomination "chaoui" semble apparître d'abord au Maroc pour des habitants du Maghreb, cela semblerait venir de l'occupation par les Zénètes de la pleine Chaouia du Sud de Casablanca sur le chemin du repli de l'Espagne.

Nous savons que les camps de transit ont été organisés après le reflux des troupes berbère en évacuation de l'Espagne Nord-Africaine, à partir de la fin du 15e siècle. Le chemin des Aurès se situait le long du flanc sud de l'Atlas saharien du Rio d'Oro, pour réoccuper les Aurès par le Sud. Comme le firent la majorité des populations Aurassiènne qui se déclarent en majorité venant du Sakia El Hamra (Rio d'Oro)

Ainsi l'on sait que ce sont les tribus Zianides qui furent parmi les dernières à retourner dans les Aurès au cours des 16-17ème siècles. On peu voir à cet effet leur position du côté de Béni Souik au nord ouest de Biskra, parfaitement décrite dans le livre de Gouzon "Archives de pierre"  l

 

"trou noir générationnel", "choc mémorial" et "perte de repères" :

Pour expliquer ce phénomène de retour d'émigration, nous proposons de nous retrouver en 1962 au lendemain du cessez-le-feu.Une dénomination aujourd'hui oubliée permet de comprendre ce type de choc mémoriel : "Lagi" pluriel "Lagiyine" fut donné  émotiionnellement par son évacuation des montagnes zones interdite pour cause de guerre dès le 20. novembre au Arès et son retour vers les villes aurasiènne  qu'elle ne connaissait pas en 1962. Une identification passagère plus fine leur a été attribuée à partir de la région de Aurès_à titre d'exemple du "kef", "kasserine" ou "Gafsa" ou encore"Oujda" du Maroc pour les populations de l'ouest du pays. Nous nous souvenons par exemple pour Khenchela que les réfugiés des frontières étaient considérés_ un _ comme un peu différents des habitants locaux resté au pays, alors qu'ils sont pourtant issus à l'origine des des même populations.Car une rupture de mémoire opéeée même pour queques années seulement suffit à faire perdre des repères surtout pour les parties des populations les plus jeunes. Un peu, comme le furent les "pied noirs" à leur retour en 1962 en France.

C'est ce même choc mémoriel qui créa un trou générationnel qui créa un trou générationnel qui fait que très raras sont les personnes capable aujourd'hui de reconstruire leur arbre généalogique, surtoput pour la période au-delà du 15ème siècle, clui-là même du retour de l'Espagne après la chute de Grenade.

Ainsi l'amalgame a été fait entre : l'hypothèse coloniale à partir d'une fausse interprétation d'un texte 'Ibn Khaldoun initiée par des interprètes franco-arabes, intéressés par l'occupation de l'espace d'une part et l'hypothèse (à appronfondir) qui est celle du rzeflux migratoire après la défaite de Grenade des a,nciennes populations des Aurès qui avaient suivi en Espagne des populations dès l'an 711, leur général Tark-ibn-Ziad d'autre part. Pourtant les dux hypothèses se rejoignent ou se croisent en un même lieu : La pleine"z Chaouia du Maroc.

Notre étude généalogique et des "Archs" des Aurès autre sujet que nous traité par ailleurs-montre que les Chaouis seraient majoritairement Zénètes.

Pourtant l'hypothèse de Carette, Mathéa Gaudry écrit, "tous les berbères sont Zenâta". Même si Masqueray, sur la foi de Procope et d'Ibn Khaldoun rejette l'hypothèse Zenâtienne en ce qui concerne les Ouled Daoud et les Ouled Abdi de la région d'Arris et de Menaâ et leur attribue une origine romano-berbère.

En résumé : doit-on faire droit à la légende suivant laquelle les Touaba, les Abdaoui et le"s habitant de Nara et Meneaâ auraient le "romain" Bourk pour ancêtre commun? Il est difficile d'apporter une certitude sur ce point.

Une bonne partie de la petite minorité des habitants qui prétendent "arabes" y compris ceux des douars Aliennas et Taberdga, qui se trouvent au sud de khenchela et à l'est de Oued el arab entre cette rivière et l'oued Bidjier ou Béni babar, les habitants en amont de Khanga et les Ouled Ziane (isqsu de peuplade Zénète venus de l'ouest)seraient berbèresw ou berbérisées. Les Cheurfa, les Serhna et certains de Khanga se disent certains d'être "arabes". Prétention opportuniste et politique qui faisait déjà sourire Ibn Khaldoun à l'époque dans toute son oeuvre historique tout au long du 14e siècle.

Ibn Khaldoun appelle les premiers Zénètes : les fils de Madghès_ dont le tombeau de leur roi porte le nom de Mdghacène à côté de Batnasont- avec les fils de leur oncle Bernès père des Sanhagas et Koutamas leurs cousins du Nord du pays-tous fils de Ber.

Les Zé&nètes seraient-donc selon cette hypothèse qui rejoindrait celle de Masqueray-la dernère couche berbère que l'on constata sur notre terre aurassiènne; elle fut loin d'anéantir d'ailleurs les premières tribus berbères qui habitaient la contrée avant elle.

Nous faison tout de mêm cas d'autres hypothèses qui nous paraissent élargir l'horizon des Chaouis. Mathéa Goudry nopte "aux aurès une variété de types ethniques qui témoigne de la diversité d'origineBerbères, les uns épaules larges, hanches étroites, offrent un type très répandu dans le bassin du Nil; d'autres présentent les caractères de la race méditerranéenne, petite, brune, énergique et nerveuse, telle qu'on la retrouve en Italie,Espagne, France, Corse et Sardaigne.

Il est en effet, enfin dont le type plus ou mpoins pur de blonds à la carnation pâle, aux yeux clairs, à la taille haute, rappelle étrangeme,nt cezlui des septentrionaux. En certains lieux, notament chez les Béni Ferah à Menaâ, Nara et l'oued ABDI, les sujets blonds de haute taille, se trouvent peu métissés. D'une façon générale, il n'y a en Aurès que 25% d'yeux foncé proportion qui il est vrai, s'élèveà  certains endrots à 75%" Elle précise pour les femmes dans sa thèse sur la chaouia : "les unes ont le front droit, le visage d'un oval allongée, les sourcils minces, mais bien dessinés sur ue artcade nettement modelée, les yeux sombres, les pommettes peu marquées, le nez mince et brusqué, la bouche petite, le menton droit et long; ces traits délicats sont empreints d'une expression à la foi douce, ardente et grave. D'autres figures plus massives; les sourcils plus épais, le nez plus large, la bouche grande, semblent taillées à coups de hache; elles s'animent d'une passion sauvage quand au souirire fait explosion dans le regard. Certaine Aurassiènnes, enfin ont le teint clair, souvent piqué de teche de rousseur, les cheveux blonds ou chatains, les yeux bleus ou glauques, faiblement écartés. Quel que soit le groupe considéré, divers traits communs se révèlent chez les femmes; ils sont dans la voix harmonieuse et chantante, dans le charme du visage, plus séduisant qu'il n'est beau, dans l'allure : le corps droit, la tête haute, l'Aurasiène, bien que moins racée que l'Arabe, a quelle que soitr la classe sociale à laquelle elle appartiennent, un air de grandeur que l4Araben'a point; qu'elle brusqué, la bouche petite, le menton droit et long; ces trais délicats sont empreints d'une expression à la fois douce, ardente et grave. D'autres figurtes plus massives, les sourcils plus épais, le nez plus large, la bouche grande, semblent taillées à coup de hache; elles s'animent d'une passion sauvage quand un sourire fait explosion dans le regard. Certaines Aurassiène enfin ont le teint clair, souvent piqué de tache de rousseur, les cheveux blond ou châtains les yeux bleus ou glauques, faiblement écarté. Quel que soit le groupe considéré, divers traits communs se révèlent chez les femmes; ils sont dans la voix harmonieuse et chantante, dans le charme du visage, plus séduisant qu'il nest beau dans l'allure : le corps droit, la tête haute, l'Aurasienne, bien que moins racée que l'arabe a quelle que soit la classe sociale à laquelle elle appartiennent, un air de grandeur que l'arabe n'a point; qu'elle dépose un fardeau moissonne les céréales ou sa lève et s'avance pour recevoir un visiteur, elle a toujours la même aisance."

Conclusion générale

Il y a tant à dire, à écrire et à faire pour voir au-delà de la "façade" que représente le mot même des Aurès (par devant) pour pouvoir pénétrer la profondeur des Aurès quio mê, même si on peut simplementme par leur géographie et leur nature propre ne se laissent pas pénétrer facilement même si on peut simplement les contourner(carte des aurès depuis l'antiquité) ; L'Algérie est un pays comme un autre, reconnaitre le Génie de ses lieux, c'est connaitree l'âme profonde des régions de son pays et par extention celle de l'humanité entière.

Les Aurès sont une de ces régions qui représente un véritable fossile vivant avec des states séculaires qui affleuent en surface et mériteraient ainsi d'être mieux connues. La géologie moderne a maintrenant prouvé par des recherches récentes que les Alpes sont en fait une chaine de montagnes tout à fait africaines, du fait des mouvement tectoniques par les chocs des plaques de l'Afrique et de l'Europe et par les mêmes données, que les Aurès sont une chaine de montagne européennes par un effet de reflux après l'érection des Alpes. Par ce fait et bien d'autres en rapport avec la nature de l'écologie mondiale, les Arès représentent une fractalke des plus riches tout à fait présentative de l'univers de l'humanité.

Partout de par le monde, depuis la nuit des temps il y eut des hommes de lumière qui on su lire et transmettre à l'humanité L4AME de leur pays, on peut citer entre autres : GOETHE, NIETCHE, WAGNER et tant d'autres pour l'Allemagne; Voltaire, Rousseau, hugo et tant d'autres pour la France; Dostoîevski, Pouchkine, Tolstoî et tant d'autres pour la Russie; Cervantès, Gaudi, Dali et tant d'autres pour l'âme de la Catalogne et de l'Espagne; maispour l'âme de l'Algérie et des Aurès par qui et comment peut-on la connaitre et la trasmettre ?

Nous avons appoerté même modestement à ce sujet que l'exemple des comats méconnus d'AÏSSA AJERMOUNI de MESSAOUD AZLMADH de Belgacem Grine, qui une fois décodé peuvent ouvrir des portes ouvrir des portes vers la pénétration de l'âme de leurs Aurès natales.

Au lieu d'être connue, vcalorisée et transmise, l'âme des combattants pour la liberté de l'Algérie-ne serait-ce que depuis Massinissa, Jugurtha, Takfarinas, la Kahina, Benboulaid, Laghrour Abbes, à Boudiaf et tant d'autres-n'a cessé d'êtr et en allante marginalisée, folklorisée et finalement réduite pour mieux l'oublier.

En ouibliant cette âme profonde des Aurès et de l'Algérie et en allantjusqu'à en criminaliser la mémoire-comme jamais elle ne le fut en 2009-on ne peut que devenir aveugle et ne pas voir comment les Patrimoines les Espaces des Aurès et du pays ont été folklorisés et détruits à travers les siècle pour mieux être réduits et accaparés.

Les sciences, les Arts, les Littératures, les Cultures qu'elles soient vernaculaires ou soutenues par les meilleurs technologies, et ce qui fait Culture et Mémoire d'un espace et d'un peuple peuvent aider à connaitre lâme profonde d'une région ou d'un pays..

Que reste-t-il à faire ? -diront alors nos jeunes-pour que cette région ou ce pays qu'est l'Algérie s'y mettre à la connaissance, la valorisation et à la transmission de son propre patrimoine, sa culture et finalement sa propre âme

Réponse

"Se lever de son long sommeil, marcher et faire le très long chemin de "Menaâ à Chir". Retrouver le chemin de l'immaginaire de nos anciens contes des 7 montagneset des 7 mers à franchir de chaque histoire pour retrouver et tuer "l'ogre" de l'ignorance qui nous barre le chemin vers le savoir. Par monts des Aurès et d'Algérie et par vaux et vallées d'aillleurs, on y arrive à chaque fois qu'on s'en donne la peine.

Que fait-on ? dira encore cette même jeunesse-lorsque l'on est enfermé dans une prison ou un labyrinthe d'ignorances consolidées et de fausses croyances sociales le tout gardé par un Minotaure inhumain.

Réponse : fabriquer ses propres clés et tendre son propre fil d'Ariane avec sa propre culture, et sa mémoire ouvertes aux connaissances de l'Autre et par conséquent à-soi-même. Chacun porte en lui les meilleures clés pour s'en sortir.

 

1er colloque national (aurès : hitoire et culture)

"comprendre le passé pour mieux construire l'avenir"

1 et 2 juillet 2012 au muisée publique "les frère boulâziz khenchela

 

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